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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/253

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comme désespéré, se coucha par terre et se remit à pleurer.

La dive, regardant Leucippe, vit de grosses larmes tomber sur ses joues rondes et fraîches ; c’étaient les premières de sa vie. Téleïa releva Évenor, et l’emmenant au fond de la grotte où coulait une source, elle le lava, lissa sa chevelure et le revêtit d’un tissu de feuilles de palmiers, ouvrage de ses mains, comme celui dont Leucippe et elle étaient protégées contre l’ardeur du soleil.