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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/231

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animaux, si magnifique dans l’humanité normale.

Nous avons cru ce mobile tellement essentiel, qu’en suivant l’enfant des hommes dans la solitude, il nous est apparu aussitôt épouvanté, désespéré, malade, et, en peu de jours, descendu de tous les échelons que la vie de famille lui avait fait déjà franchir ; enfin, ramené au point de départ de la vie humaine, état de virtualité pure que l’on pourrait comparer, non à celle des animaux, qui ont en eux tout leur développement possible accompli, mais à celle de l’enfant au berceau, qui