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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/196

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veur ou la beauté devait un jour être recherchée par le luxe des nations lointaines.

La vallée parut immense aux yeux de l’enfant qui n’en avait pas compris d’abord la splendeur, mais qui se trouva peu à peu rassuré et comme réjoui intérieurement par l’effet puissant d’un tel spectacle. C’était un lieu dont les dimensions semblaient plus vastes qu’elles ne l’étaient réellement, tant les proportions étaient belles et harmonieuses ; car il en est d’un site comme d’un monument, et la nature tombe quelquefois, comme un artiste fa-