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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/175

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d’avenir, un nouvel étonnement curieux et naïf, une nouvelle sollicitude puérile et charmante. Quel homme serait ce nouveau-né ? Quels traits de ressemblance aurait-il avec ses parents, et surtout par quelles différences précieuses les surpasserait-il ? Car, loin de dégénérer, la race embellissait et se fortifiait à chaque miracle de la parturition, et chaque enfant, profitant des aises et des idées acquises autour de lui, devenait à son tour l’inventeur et le créateur d’un nouveau bien-être et d’une nouvelle appréciation de la vie.

Sans doute, il se mêlait à cette tendre