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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/167

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qui bordaient l’horizon du côté du midi et qui s’élevaient si nues et si droites que jamais aucun homme ni aucun animal, à moins qu’il n’eût des ailes, n’avait pu les franchir. Personne ne le savait. Seulement l’aïeul avait une idée confuse des souvenirs, des traditions ou des imaginations confuses de ses parents. De ce côté-là, disait-il en montrant les montagnes, on pense qu’il y a du feu et des anges.

— Qu’est-ce que cela, des anges ? demanda Évenor.

— Je ne sais, répondit le vieillard. Je