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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/124

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nous lit avec sympathie nous aide à chercher la trace de ses premiers pas, trace effacée dans la nuit des temps, comme celle que nos pas, à nous, traçaient peut-être hier sur le sable.

Voici, d’après nos recherches dans le monde physique et moral, l’état de la portion de l’humanité à laquelle appartenait notre Évenor.

C’était une peuplade sauvage, à coup sûr, si on la compare avec une civilisation quelconque des temps plus modernes ;