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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/101

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tuel organisé, présidant à toutes les phases de la création terrestre ; et si l’on peut supposer que les formes données à ces intelligences furent des rêveries poétiques, il est cependant impossible de nier quoi que ce soit d’un passé où nul n’a pu pénétrer, que par les yeux de l’esprit.

Laissons donc à Dieu seul la claire vision du secret des siècles comme de celui de l’éternité. Nous ne serons ni impies, ni insensés, ni adonnés à la magie, en établissant simplement quelques inductions tirées du principe même de la raison dans la foi.