Page:Saint-Saëns - Rimes familières.djvu/91

Cette page a été validée par deux contributeurs.


 
Ce mont fut un volcan : le temps l’a dévasté,
Il est éteint. Les jours sont passés, où la lave
Le long de ses beaux flancs ruisselait comme un gave.

Maintenant revêtu d’immortelle beauté,
Seul dans le ciel, géant de neige à l’aspect grave,
Il n’est plus que silence et qu’immobilité.