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L’esprit faussé depuis la première jeunesse,
Comment goûterions-nous les vrais biens ? notre cœur
A senti du Serpent la trompeuse caresse ;

Il prend pour l’Idéal une impossible ivresse,
Méprisant la Nature et le simple bonheur :
Le Vrai voile sa face et le Faux est vainqueur.