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partie, qui décrit les commencements de la puissance franque et l’apogée artistique auquel elle aboutit avec la cathédrale d’Amiens.

La seconde partie, Ponte della Pietra, fera plus, je l’espère, pour Théodoric et Vérone, que je n’ai été en état de faire pour Clovis et la première capitale de la France.

La troisième, Ara Cœli, tracera les fondations de la puissance papale.

La quatrième, Ponte-a-Mare et la cinquième, Ponte Vecchio ne feront que rassembler avec beaucoup de difficulté dans une forme brève ce que je possède de matériaux épars relatifs à Pise et Florence.

La sixième, Valle Crucis, sera remplie par l’architecture monastique de l’Angleterre et du pays de Galles[1].

La septième, les Sources de l’Eure, sera entièrement consacrée à la cathédrale de Chartres.

La huitième, Domremy à celle de Rouen et aux écoles d’architecture qu’elle représente.

La neuvième, la Baie d’Uri, aux formes pastorales du catholicisme, jusqu’à nos jours.

Et la dixième, les Cloches de Cluse, au protestantisme pastoral de Savoie, de Genève et de la frontière écossaise[2].

Chaque partie n’aura que quatre divisions ; et l’une d’elles, la quatrième, sera généralement la description d’une cité ou d’une cathédrale historique considérée comme résultante — et vestige — de l’influence religieuse étudiée dans les chapitres préparatoires.


Il y aura au moins une illustration par chapitre ; pour le surplus il sera fait des dessins qui seront directement pla-

  1. De Nos pères nous ont dit aucun autre volume que la Bible d’Amiens n’a paru. Mais Verona and other lectures contient deux chapitres de Valle Crucis : Candida Casa et le Raccommodage du Crible (ce chapitre tire son titre d’un trait de l’enfance de saint Benoît). — (Note du Traducteur.)
  2. Sur la belle sonorité des cloches de Cluse, voir Deucalion, I, V, § 7, 8. — (Note du Traducteur).