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Page:Revue des Deux Mondes - 1832 - tome 8.djvu/509

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^ m >j+iriH-f-n I • • ^~^ ^ rf.conn ;iis-tu ma voix ! et dans la fontaine argen . »e’_ . e crois-tii II P -’ Tui^rr F ’ ! ^ ^ h r y ^ ^^*fE » p ^ ^^- S É ^^ ^ w »~ ^ ^ t3=’ ^^^if=^= f ^ T-TÎ’P~ •» voir quand fii le vois crois (u me voir quand tu te vois . ^à=rf h^ =i ^ t r : 3 f^ ^ É %■ ^ S

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m m ^£* ^ » ^m i si^ Qu’ une rose s efleuille En roulant sur les pas , Si ta jiilie la cueille ^ Dis r ne nie plains-(ri pas ! Et de ton sein qui la recueille Mon Hom s’exale-tril fout bas j Qu’un léger bruit t éveille , T’anuonce-t-^il mes voeuJi i • Et si la jeune abeille Passe devant tes jeux , N entends-tu pas a ton oreille N entends-tu pas ce queje veux r La feuille frémissante , L eau qui parle eu courant , I<a rose languissante , Qui t<- cherche en mourant , R-ends-y garde,oma viealisente, G est moi qui tc^pelle en pleurant , Rerue des deux -Mondes d’avec par M. Chiarini .