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Page:Revue des Deux Mondes - 1832 - tome 8.djvu/506

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maintiens toujours avoir vu M. Douville à Rio-Janeiro en mars 1828. Son magasin était alors fermé, et c’est par erreur que dans mon article j’ai paru dire le contraire.

Outre ces pièces, j’en dépose plusieurs autres non moins importantes, mais dont il est inutile de donner la liste.

Enfin, si ces preuves ne paraissent pas suffisantes, la même fatalité qui a empêché M. Douville de réaliser ses projets à Buenos-Ayres et à liio-Janeiro, vient d’amener à Paris un voyageur brésilien qui se trouvait au Congo à la même époque que lui, et qui l’a connu d’une manière particulière à Loanda et autres lieux. Les personnes qui désireront s’éclairer davantage, peuvent consulter ce voyageur, qui se nomme M. Damarral, et qui démeure rue Chantereine, n° 19.

Je crois n’être resté en arrière de rien de ce que j’avais promis au public. J’ai payé à la société ce que je regardais, à tort ou à raison, comme une dette, et me sentant mal à l’aise en face d’un pareil adversaire, désormais je laisse le champ libre à M. Douville.


THEODORE LACORDAIRE.