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Page:Revue des Deux Mondes - 1831 - tome 4.djvu/404

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littérature.

Qui veut dans son amant un bras qui la gouverne,
 Un corps de fer, un œil de feu,
Et qui, dans son taudis, sur sa couche de paille,
 N’a d’amour chaud et libertin
Que pour l’homme hardi qui la bat et la fouaille
 Depuis le soir jusqu’au matin.


Auguste Barbier.