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Page:Revue des Deux Mondes - 1831 - tome 4.djvu/142

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s’il précipite notre char dans quelque fleuve, ce ne sera pas dans le Pô ; car je suis trop pressé de vous embrasser à Lausanne, pour me décider à descendre les Alpes du côté de l’Italie.

Je vous aime.


CH. NODIER.