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pas moins nécessaire de saisir les doctrines en elles-mêmes et dans leur enchaînement logique. M. Max Wundt, qui place cet article sous le patronage de Hegel, reconnaîtrait sans aucun doute cette nécessité. Le passage final sur le λόγος dans Héraclite peut en faire foi.

Gedankengang und Anordnung der Aristotelischen Metaphysik. Albert Gœdecke-Meyer (p. 521-543).

Ueber die geschichtliche Bedingtkeit Kant. R. Witten (p. 543-549).

Iahresbericht.Heft 1. Bericht über die deutsche Litteratur der letzten Jahre zur vorkantischen deutschen Philosophie des 18 Iarhunderts, von Th. Elsenhans (la suite est dans le n° 2).





des IH lakruuncievis, von Th. Else.ii. » n « i1.i suite est dans le n 2). ~e~.i 9. Qefichte icC~et· A’e~e~eAemta~e : ! auf Œ, iï iï->l.iete der arabheheu l’ialnscJ’U’t’. II. HORTEN. fleft S. id. M. lleft-l, nc-ili’c ul-pi’’£ h’-tnl-Ulf.i’itr von l9P3-i9u7. 1. von Max Urahn. THÈSES DE DOCTORAT Thèses d** M. I’ichiiC TissbRASt-, açn’pé de philosophie. I. Un essai de restitution, et d’interprétation de l’écrit de Mainè de Biran, publie par Cousin sous le titre de l’Aperception immédiate. C’est ûrobligtianm.’ « lu il. Erue*t Navillc, professeur à l’Cnivorsitc de Genève, que M. Tisserand doit d’avoir pu exécuter son travail, « .-n oonfOrant le te^tn de Cousin avec les t,)izante-*ept pages d’une minute originale de l’écrit et les manuscrits du Mémoire de Berlin et de tous les fragments de l’Anthropologie. M. Iloittrott* Votre édition est faite soil d’après, le manuscrit, soit d’après te tfXtrdo (Joutsin ; on voudrait mieux savoir où s’arrête le manuscrit. Vous intitulez l’opuscale « Hdc « d’existence ne pourrait-on l’intituler à aussi juste titre les Questions premières •. ? Vous considérez le texte que nous avons entre les mains comme fragmentaire, non destiné a l’impression, Je n’e’i suis pas sûr ; les etc. ne prouvent pas l’inachevé ; cette manière un peu Iàche de nomposf.s’nVst pas surprenante, ni rare chez Maine de Biran. Votre travail, d’aillours, permet de restituer fort bien la pensée du philosophe dans m.^ii ensemble et jusque dans ses liùtails. Vous avez proposé d’excellentes corrections ’{exemple « .. eathj-mfeniè ». au lieu de « dilemme », p. 3S.) quelques autres sont moins décisives, et on est tenté ~1 parfoi* de ^arilcr If tes le i ! <— Cousin. En effet, puisque le manuscrit lui-mi’-mp est j corrigé f-n pinceur ? endroits, qui nous ““ : “““ empêche de croire qun la ̃•opip a ^iibi anssi quoique ?. retouches de Maine de Biran, dont le texte de Cousin porterait légitimement la trace ? Pour loule la partie de l’opuscule o.i vous n’avez que l’éiiition Cousin, sans texte original, vous auriez du indiquer unii méthode de restitution plus nette. Certaines de vos variantes ne s’imposent jî,’îs. Par exemple p. ; JS, note 2, la phrase que vous mo’lnie/ ̃- « ( trà- » inleili^ihle, si l’on se soi.vjfnt qw Maine, ] : : : ] de Biran part de Uescartes pour l’approfondîr. M.~ep~-Bt’M/t~ rend hoantage au méritp, du travail de M. Tisserand. Il se demande comment Y. Cousin a pu ̃lonner Ce Maine de Biran une édition si nn’diriiTP. alors qu’il faisait un si vif tloge de ce penseur. unifie i ! ibiit’rta[.ce de. M. Chambon, j’ai pti —avoir qu’au moment ou Cousin préparait l’édition vers ISifi-tl, il était t passablement absorbé par l « t= ^nucis. de sa vie publique ou intime : d’une part, ayant été mini-tr-* pendant huit mois, il était occupé a’e flefendi’e propos de la question d’Egypte ; d’autre part, il venait de perdre une petite fille – et éprouvait alor* une passion ard^utepour une femme célèbre. J’ajoute que cette façon un peu riéjïlîcente d’éditer était habituelle à (.ou-’in : il n’y a qu’a se reporter à la publication des lettres de son ami Santhfo/a. < : ou<-psrateur italien. La mémé méthode se retrouve, comme on sait, dans l’édition de MalPbraachc par Jules Simon. – Vous auriez pu di » tinjruer dans votre édition, par une disposition typographique, différente, la partie du texte reproduite d’après la minute de celle qui suit l’édition Cousin. Du reste il eût. mieux valu donner partout le texte de Cou « in, et ajouter seulement en note vos leçons nouvelles avec vos commentaires. Je vous felicito de la plupart des corrections que vous introduire/ : vous gagneriez encore à tes faire méthodiquement : ainsi vous substituez avec raison prédicats « à « produit » >. n. 09. note T, et vous lais-z « produits • p. —tij, "a, bi. i-r,. De plus l’embarras de certains textes ne justifie pas toutes les corrections, vous l’avez dit vous-intme ; il n’y a pas lieu, p. 7s de chautrer le texte Ainsi. Descartes. ̃> Enfin je vous propose une correction