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maires. Paris, Hachette ; F. Didot, 1833, in-18, 75 c.

— Méthode de lecture sans épellation, etc. (1832). Voy. Lamotte.

MEISSAS (Alexandre), frère du précédent, ancien élève de l’École polytechnique.

— Cours de géométrie. Paris, de l’impr. de A. Pihan Delaforest, 1832, in-8 avec planches.

— Leçons d’arithmétique théorique et pratique, renfermant un très-grand nombre d’exemples. Résumé du cours fait à l’Hôtel-de-Ville de Paris. Paris, F. Didot, 1831, ou 1833, in-8, 2 fr. 50 c.

MEISSNER (Auguste-Théodore), littérateur allemand, mort en 1807.

— Alcibiade (traduction d’) ; d’après l’original allemand, par un amateur (Aloys Fréd. comte de Bruhl) qui désire faire connaître aux Français un génie de l’Allemagne. Dresde, Walther, 1787-1791, 4 vol. pet. in-8 fig., 14 fr.

— Alcibiade, quatre parties (imitation libre, par Rauquil-Lieutaud, du roman historique du même titre, composé en allemand, revue par Lemarre). Paris, Buisson, 1789, 4 vol. in-8 ; ou an iii (1795), 4 vol. in-18 fig., 5 fr.

— Alcibiade enfant, jeune homme, homme fait et vieillard, imité de l’allemand par L.-Séb. Mercier. Paris, 1789, ou 1792, 4 vol. in-8.

— * Histoire de la vie et de la mort de Bianca Capello, trad. de l’allem. (par le marquis de Luchet). Paris, Maradan, 1788 ; ou sous ce titre : Bianca Capello, trad. de l’allem., par l’auteur du Vicomte de Barjac (le marquis de Luchet). Paris, Lejay, 1790, 3 vol. in-12.

Les exemplaires qui se vendaient chez Maradan sont tout-à-fait anonymes, soit pour le nom de l’auteur, soit pour celui du traducteur.

— Bianca Capello, imité de l’allem. par Rauquil-Lieutaud. Paris, Didot, 1790, 2 vol. in-12.

C’est à tort que la Biographie universelle donne 1788 pour l’époque de la publication de cette traduction.

Cette version ne comprend que la première partie du romande Meissner. Voy., pour le véritable traducteur de Bianca Capello, et d’Alcibiade, la note du no 381 de la 2e édit. du Dictionnaire des ouvrages anonymes.

— Charles et Hélène de Moldorf, ou Huit ans de trop ; trad. de l’allem. par madame de Montolieu. Paris, Arth. Bertrand, 1814, in-12, 2 fr. 50 c.

C’est par erreur que le nomde l’auteur est écrit sur le titre du volume Mesner au lieu de Meissner.

— Chute (la) de Capoue, anecdote historique ; trad. de l’allem. par le cit. L.S. J. Paris, André, an x ( 1802 ), in-12 fig., 1 fr. 50 c.

— Contes moraux, traduits de l’allem. par L. (Lavau) et P. (Pincepré), traducteurs du « Château d Apenflur ». Paris, Ducauroy, an x (1802), 2 vol. in-12 fig., 3 fr.

— Masaniello, ou la Révolution de Naples ; fragment historique, trad. de l’allemand. Vienne et Paris, 1789, in-8.

— Masaniello, ou la Sédition de Naples ; fragment historique, nouvellement traduit de l’allemand par F.-M.-C.-J** (Jourda). Paris, Thomine et Fortic, 1821, in-8, 2 fr.

Cette traduction a été reproduite, en 1828, au moyen d’un nouveau frontispice portant : seconde édition. Paris, Thomine.

Plusieurs des « Esquisses » de Meiners ont encore été traduites en français par Bonneville, et insérées dans son « Choix de petits romans imités de l’allemand, et Boaton en a donné quelques autres dans ses Essais en verset en prose. (Berlin, 1781).

Le Magasin encyclopédique, an vii, renferme une imitation en prose, par le traducteur de « Pietro d’Albi et Gianetta », d’une composition dramatique de Meissner, intitulée Marcellus à Nola.

MEISSONNIER DE VALCROISSANT. — * Loi (la) de justice et d’amour jugée par ses pères. (Centon). Paris, Trouvé, 1827, in-8 de 28 pag., 75 c.

Avec M. Ern. de Blosseville.

Cet écrivain a eu part à la traduction de l’Histoire de la révolution d’Espagne de 1820 à 1823 (de don Séb. Minano), 1824, et à celle des Mémoires du général Morillo (1826). D. M.

M. Meissonnier a été l’éditeur de la Correspondance et écrits politiques de Louis XVIII (1824).

MEISTER (Jean-Henri), pasteur de l’église française réformée à Bayreuth, à Birkeburg, à Erlang et à Schwabach ; né à Stein, près de Schaffouse, en 1700, mort pasteur à Kusnacht près de Zurich, en 1781.

— Jugement sur l’Histoire de la Religion chrétienne, contre l’avant-propos de l’Abrégé de Fleury. Zurich, 1768, 1769, in-8.

— Lettres (quatre) sur la discipline ecclésiastique, entre M. Necker et M. Le Maistre (Meister). 1741.

— Réflexions sur la manière de prêcher la plus simple et la plus naturelle. 1745.

On a encore du même un plus grand nombre d’écrits de théologie, de sermons, etc., aujourd’hui oubliés. La Bibliothèque germanique, le Museum helveticum, et d’autres journaux, renferment de ses mémoires.

MEISTER (Jacques-Henri), fils du précédent, anc. secrétaire de Grimm ; né à Buckebourg, le 6 août 1744.