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tive et pathologique ; trad, de l’allemand et augmenté de faits nouveaux dont la science s’est enrichie jusqu’à ce jour. Par A.-J.-L. Jourdan et G. Breschet. Paris, Baillière, 1824, 3 vol. in-8, 25 fr.

— Traité général d’Anatomie comparée ; trad. de l’allemand, et augmenté de notes par MM. riester et Alph. sanson, précédé d’une lettre de l’auteur. Tomes I à VI. Paris, Villeret, 1827 et années suivantes, 6 vol. in-8, 36 fr.

Cette traduction aura quatre autres volumes.

Les deux ouvrages que nous citons de Meckel sont les seuls qui aient été traduits en français ; mais on trouve dans le recueil de l’académie de Berlin les dissertations suivantes traduites du latin et de l’allemand dans notre langue : Observation anatomique sur un nœud, ou ganglion, du second rameau de la cinquième paire des nerfs du cerveau, nouvellement découvert ; avec l’examen physiologique du véritable usage des nœuds, ou ganglions, des nerfs (1749). Observation d’anatomie et de physiologie, concernant une dilatation extraordinaire du coeur, qui venait de ce que le conduit de l’aorte était trop étroit (1750). Description anatomique des nerfs de la face (1751). Recherches anatomiques : 1º sur la nature de l’epiderme, et du réseau qu’on appelle malpighien ; 2º sur la diversité de couleur dans la substance médullaire du cerveau des nègres ; 3º description d’une maladie particulière du péritoine (1753). Observations anatomiques sur des pierres trouvées dans les différentes parties du corps humain (1754). Observations sur les maladies du cœur, en deux mémoires (1755 et 1756). Nouvelles Observations sur l’epiderme et le cerveau des nègres (1757). Observations anatomico-pathologiques sur l’enflure extraordinaire de l’abdomen, procédant de diverses causes (1758). Observations sur quelques maladies assez rares (1760). Observations sur le squirre et les abcès du cerveau, avec l’explication physiologique et pathologique (1761). Recherches anatomico-physiologiques sur les causes de la folie qui viennent du vice des parties internes du corps humain (1764). Observations anatomiques sur la glande pinéale, sur la cloison transparente, et sur l’origine du nerf de la septième paire (1765). Dissertation anatomico-hysiologique sur la préparation des liquides secrétoires du corps humain par la résorption, et sur les diverses et considérables utilités qui en résultent (1770).

MECKLENBOURG (le bar. Ch. Louis de).

— * Solvique et Phonique, c’est-à-dire : le mécanisme de la parole dévoilé et écriture universelle, au moyen de quarante-huit phonins ou lettres, qui, à l’aide de quelques signes, accents et marques, désignent tons les sons de la parole avec leurs qualités prosodiques ; précédées d’une Esquisse de l’histoire de l’écriture ; et suivies d’une Méthode de noter la déclamation moyennant douze chiffres duo-décimaux, qui se trouvent également appliqués à l’arithmétique, ainsi qu’à un système de poids et mesures. On y a joint divers morceaux imprimés en phonins, une gravure représentant la phonique écrite, et un tableau synoptique des phonins et de leur mécanisme. Par Ch. L. B. D. M—G. Paris, F. Didot frères ; Delaunay, oct. 1829, in-12, 5 fr.

MÉDA (C.-A.), gendarme chargé de réduire la commune de Paris et les conventionnels insurgés ; mort général de brigade et baron.

— Précis historique des événements qui se sont passés dans la soirée du 9 thermidor, adressé an ministre de la guerre en l’an X, avec une Notice sur la vie de l’auteur, par J.-J. B. (Berville), avocat à la cour royale de Paris. Paris, Baudouin frères, 1825, in-8 de 44 pag., avec le portrait de Méda. — Autre édition. Paris, les mêmes, 1825, in-8 de 68 pag., avec portrait, 3 fr.

La première édition que nous citons est extraite, au nombre de 150 exemplaires, d’un volume de la « Collection des Mémoires relatifs à la Révolution française » (xxe livraison).

MÉDAILLE (le R. P. Pierre) jésuite, écrivain ascétique.

— Méditations sur les évangiles de l’année, et pour les fêtes de Notre-Seigneur, de la Sainte-Vierge et des saints. Lyon, Bruyset, 1728, in-16.

Petit ouvrage qui a eu un grand nombre d’éditions, et qui est encore journellement réimprimé ; les éditions les plus récentes sont les suivantes :

Toulouse, Douladoure, 1812, in-24.

Paris, Bossange, 1815, in-24, 1 fr. 25 c.

Paris, Méquignon fils aîné, 1818, in-24-

Éditions augmentées d’une Méthode pour bien faire la méditation, par S. François de Sales. Paris, Méquignon junior, 1822, ou Lyon, Rusand, 1823, in-18.

Avignon, Offray, 1822, 1826, in-18.

Édition augmentée par d’anciens missionnaires. Besançon, Petit, 1826, ou 1829, 2 vol. in-18.

Lyon, Périsse frères, 1830, in-32, et in-24 ; et 1832, in-18, et in-32.

MEDICUS (Frédéric-Casimir), médecin et botaniste allemand, mort en 1808.

— Lettre à M. François de Nenfchâteau, sur le Robinier ; trad. de l’allemand par N. François de Nenfchateau. Paris, Marchant, 1804, in-12, 60 c.

M. François de Neufchâteau est lui-même auteur d’une Lettre sur le Robinier, connu sous le nom impropre de faux acacia, à laquelle celle de Medicus fait suite.

— Traité des maladies épidémiques sans fièvres, ou l’histoire de ces maladies, avec la vraie méthode curative qu’il faut subir pour les guérir ; trad. de l’allem. par Lefebvre de Villebrune. Paris, Maradan, 1789, in-8, 2 fr.

MEDINA-SIDONIA (la marquise de Villafranca, duchesse de).

— Éloge de notre auguste reine Marie--