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Page:Quérard - La France littéraire, t. 1, 1827.djvu/22

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DISCOURS

fréquentes les imperfections qu’entraînait un plan aussi vaste que le nôtre.

Il ne nous reste plus qu’à parler de l’ordre que nous avons adopté pour notre France littéraire. Les premiers volumes renferment le Dictionnaire dés écrivains, et le dernier les anonymes, les collections et les ouvrages périodiques. Dans la première partie, nous avons ajouté autant qu’il nous a été possible, après le nom de chaque auteur, de courtes indications biographiques, qui serviront de renseignement au commun des lecteurs, mais qui, par les dates qu’elles contiennent, intéresseront surtout’MM. les libraires ; auxquels elles doivent signaler les auteurs dont les ouvrages sont tombés dans le domaine public, et qu’ils peuvent, par conséquent, réimprimer sans autorisation ni rétribution pécuniaire. Après le nom

mis à contribution les connaissances ; M. Hautcœur-Martinet, qui nous a permis de fouiller dans la collection immense de pièces de théâtre qu’il possède ; M. Marc, auteur d’un Dictionnaire des romans, nous a fourni beaucoup de renseignements particuliers sur cette branche de littérature, assez difficile à traiter d’une manière satisfaisante, en raison des innombrables publications qui sont faites en ce genre.

Parmi les hommes distingués de nosdéparteinenls à qui nous avons de grandes obligations, nouscilerons : M.lechevalier Amanlon, conseiller de, préfecture à Dijon, dont la vie presque entière a été consacrée à des études littéraires et bibliographiques.

M. Breghot-du-Lut, de Lyon, philologue distingué, l’un des collaborateurs à la Biographie universelle, a bien voulu nous communiquer des notes extraites de deux ouvrages également curieux dont il s’occupe depuis long-temps : le premier est une BiographieLyonnaisejle second, un Dictionnaire bibliographique de tous les écrivains grecs, etlatins et des diverses éditions et versions de leurs ouvrages. Vi —,

M.J. Humbert, de Genève, orientaliste, connu par une Anthologie arabe Irès-eslimée, nous a fourni des docur

ments sur les littérateurs français de la Suisse : ils sont tirés d’un ouvrage qu’il prépare, et dont les amis des lettres attendent la publication avec une juste impatience : c’est un supplément à l’Histoire littéraire de Genève, par Sénébier.

M. L. Aubanel, imprimeur-libraire à Avignon, nous a fourni sur les écrivains de sa contrée et sur les auteurs ecclésiastiques, des notes dont sa position et la nature de son commerce nous. garantissent l’exactitude.

M.Toulouzan, de Marseille, , membre de plusieurs sociétés savantes, nous a transmis, sur les écrivainsde la Provence, des notes très-intéressantes qu’il a recueillies pour la meilleure Statistique départementale que la France possède, celle desBouches-du-Rhône, dont il est l’un des principaux rédacteurs. ’M. Pierquin, médecin distingué de la faculté deMontpellier, auteur de plusieurs ouvrages, nous a fait parvenir un grand nombre de notices sur les savants qui, comme lui, se sont plus spécialeoccupés de la médecine.

M. Aug. Labouïsse, littérateur estimable de Castelnaudary, connu par des poésies gracieuses qui ne l’ont point empêché, de s’occuper beaucoup de l’histoire littéraire, nous a transmis un grand nombre de-notes.