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Page:Quérard - La France littéraire, t. 1, 1827.djvu/15

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PRELIMINAIRE.. xiiï

Notre recueil, particulier â la littérature —française ; jcbniprénant l’ensemble ; de’toutes les productions de nos presses "depuis iOo, joint à, la nomenclature exacte de tous les : ouvrages français inïprimésj* depuis cette époque, l’indication des— réimpressions’dé ceux de tous les âges; des : diverses traductions, ertnotrekingue, : de tous les auteurs étrangers, anciens et modernes ;’enfin celle’ des éditions faites en France dés ouvragés’originaux dé ces-mêmes auteurs étrangers. Or, comme il n’est aucune production dé qûelr que mérité, qui n’ait été réimprimée’depuis notre point de départ, avec les améliorations que devaient nécessairement apporter 1 et l’esprit de critique et les perfectionnements de la’typographie, notre ; livre’satisfait également" toutes les’exigences dû ; libraire et’ du bibliophile. ; : ; : . ; : : . : ; ; ; i :

Eii empruntant à deux ou trois de nos ; idevànciérs : le titrëide France littéraire, nous n’avons jamais songé à remanier d’ànciénis ouvrages, ni à suivre servilement le plan qu’ils avaient’adopté : ; un examen rapide ;’des principaux bibliographes français nous permettra de signaler quelques fautes qu’ils : Ont commises dans leurs ouvrages ; et que nous avons dû éviter —dans le nôtre, en même temps’qu’il nous permettra dé faire observer lesiniportàiïtés-àméf liorations que nous avons faites —à chacun-d eux ;’ : ’'’; ; 7’"’.-’'

Il y aurait de l’ingratitude à 3ie pas citer’à’&hôrà Diivèj-dièr et

Lacroixdu Maine, qui ont-oUvert chez nous là carrière bibliogrâ-A phique. Ilfaut avouer cependant que leurs Bibliothèques, qui forment 6 vol. in-4° et qui s’arrêtent vers ï58o ;, sont plus curieuses qu’utiles, et qu’elles nous justifient ; parfàitèni’ent de n’avoir pas, admis indistinctement dans notre recueil tous les anciens auteurs.

La Bibliothèque historique de la France, du P ;’Lelong ; augmentée en iy68 par plusieurs sâyànts dont Feyret-de Fontette fût le Mécène, est un monument non.-moins, admirable, par —la richesse et l’étendue de son plan, que par son ordre et par’son exactitude ; il est i déplorable que TinsoucianCé ; dés gens dè ; lettrés du XIXe siècle, pour les travaux bibliographiques j nous ait privés jusqu’à ce jour d’une continuation qui eût présenté d’autant plus d’intérêt, qu’elle eut embrassé les productions des époques les plu& frappantes de notre histoire j et qu’on àuraitpu l’enrichir d’une foule décrits remarquables sur la géographie, l’histoire naturelle s et les antiquités de la France, en un mot, signaler à l’historien de.