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iv

PIE x ET LA FRANCE

L’historien qui racontera plus tard quelles furent, en cette année 1906, les attitudes respectives de la papauté et du gouvernement français ne saura manquer d’observer que les deux pouvoirs auraient pu à plusieurs reprises s’accorder, mais qu’il s’en est toujours fallu de quelques semaines ou de quelques mots. Ce qui paraîtra à coup sur le plus singulier, c’est qu’en diverses circonstances Pie x ait laissé le clergé accepter ou même proposer le principe d’un accord et que le veto pontifical se soit manifesté à la dernière heure, de façon inopinée et imprévue, jetant par