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Page:Pierre de Coubertin - Chronique de France, 1901.djvu/221

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de france

Rien n’en émerge, sinon des manettes ou des volants de commande que vont tout à l’heure actionner les électriciens de service. C’est là derrière, cependant, que bridés et harnachés, frémissent des milliers de chevaux de force et de lumière. Si l’on regarde avec précaution l’envers d’un des panneaux, on y voit aboutir tous les câbles d’alimentation amenant le courant électrique à haute tension des machines que nous avons vues, tout à l’heure, prêtes à tournoyer. Dans un ordre savant, dont on nous explique la curieuse étude, se trouvent groupés les interrupteurs de sécurité, les commutateurs, Les coupe-circuits ou fusibles. Des praticiens, l’œil avisé, l’oreille au guet, attendent le signal.… »

En plus de son palais et de son trône, la Reine tint encore sa cour ; ce fut le Congrès international d’Électricité qui groupa autour de M. Mascart, membre de l’Institut, douze cents adhérents parmi lesquels se trouvaient les électriciens les plus en renom de tous les pays. Des travaux nombreux furent présentés au congrès ; nous ne signalerons que ce qui a trait à la révolution qui semble se préparer dans la télégraphie, parce que la France y a pris une part considérable.