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Page:Normand - Pensées de toutes les couleurs, Calmann-Lévy.djvu/151

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Le pessimiste méprise l’optimiste ; mais il l’envie bien davantage.

On n’aime vraiment parler d’un pays que l’on connaît qu’avec des gens qui le connaissent aussi.

Il en est de la politique comme d’une chaussée boueuse : on ne peut guère la traverser sans y salir ses chaussures.

Rien que la façon d’ouvrir et de fermer une porte donne des indications sur un caractère.