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Page:Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra.djvu/210

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quoi est-ce que je ne vous le donne pas ? Suis-je donc avare ?

Mais lorsque Zarathoustra eut dit ces paroles, la puissance de sa douleur s’empara de lui et la pensée de bientôt quitter ses amis, en sorte qu’il se mit à pleurer à sanglots ; et personne n’arrivait à le consoler. Pourtant de nuit il s’en alla tout seul, en quittant ses amis.

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