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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/651

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AH ! QU’ON EST FOU !




PREMIER FRAGMENT




Sir Henry, cet Anglais si mélancolique, si sottement idolâtre d’une femme de cire, et contre le ridicule duquel on sait qu’il se prépare une si bizarre mystification, cet extravagant, disons-nous, n’est pas un personnage fort désirable. N’importe, la petite comtesse de Mottenfeu se trouvait offensée de ce que ce voisin n’avait pas eu la moindre idée de lui demander ses faveurs ; un homme qui la croit enfin magicienne sempiternelle, et l’arbitre de ce qui l’intéresse le plus au monde, c’est-à-dire du retour de sa chère Zéphirine à la vie !

La comtesse, folle à sa manière, disait un jour à Célestine : “ Si ce bande-à-l’aise, qui