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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/553

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CROYEZ-VOUS À LA MAGIE ?




PREMIER FRAGMENT




Il a fallu quelques jours pour combiner la mystification que madame Durut méditait de faire au baronet, son pensionnaire, cet homme singulier qui vit dans l’hospice en adoration devant une momie. Durut s’est assurée que la Zéphirine qui a planté là cette dupe (pour être à son tour dupée et délaissée) est la même sur laquelle elle avait des soupçons.

Tandis que d’un côté Durut mettait adroitement les fers au feu pour savoir si l’aventurière serait bien aise de retrouver son Anglais, d’un autre côté la petite comtesse de Mottenfeu (ne fût-ce que pour finir par rire aux dépens d’un sot), a conçu le projet