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Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/503

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COMME ILS SE CONSOLENT.


quelque humeur d’un propos qu’a rendu à peu près bête l’envie de s’exprimer avec singularité).

Célestine (à Fessange qui lime encore). — Nous recommençons donc ?

Fessange. — Aurais-tu la désobligeante envie de me laisser là ?

Célestine. — Non, mais…

Le Prélat. — Célestine a raison : il faut croiser les zouissances. Viens, Fessanze ; ze veux que tu le mettes à cette petite. Pendant la cérémonie, que ze verrai bien à mon aise (à Célestine),… nous nous amuserons. Le veux-tu bien, céleste enfant ?

Célestine. — De toute mon âme, dès que cela peut te faire plaisir.

Déjà Fessange est en devoir d’obéir avec Zoé, qui, dès qu’elle ne raisonne plus sur la bardacherie de Fessange, est vivement émoustillée par ce qu’il a d’agréments. Tout près d’eux est le voluptueux prélat, dans un large fauteuil, d’où il ne perd pas non plus de vue Fringante et Dardamour. Célestine, sur les genoux de Sa Grandeur, s’occupe sur-le-champ à faire redevenir digne du même titre un engin qui a consi-