Ouvrir le menu principal

Page:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu/162

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
150
LES APHRODITES

Madame Durut. — Allons, allons, mon cher, c’est assez d’élégie ; quelqu’un pourrait avoir besoin de cette pièce[1]. Éloignons-nous, et, puisque tu dois attendre le retour de ton cabriolet, profitons d’un quart d’heure que j’ai de libre aussi pour aller faire un tour au jardin anglais.

Limecœur. — Il m’est égal où je passe le temps, dès que je ne suis pas avec elle, dès qu’elle fuit sans moi !… Quel raffinement ! c’était pour m’empêcher de l’atteindre, la cruelle, qu’elle m’a mis traîtreusement à pied.

Madame Durut. — Raison de plus pour l’oublier. Sortons. (Elle emmène Limecœur dans le jardin.)


La conclusion de cette aventure se trouvera dans le numéro suivant. L’ordre chronologique veut qu’on rende compte à sa place de ce qui se passait en ce moment même dans un autre endroit de la maison.

  1. Il y a douze de ces boudoirs progressivement galants ou riches, et tous d’un goût original. — Nous les connaissons. L’occasion naîtra d’en décrire quelques-uns, ainsi que les principaux, lieux destinés aux grandes cérémonies.