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NOTES 645

flamande. Il semble heureusement que le parti wallon soit décidé à s'opposer de toutes ses forces à cette défaite.

��La même question occupe le Thyrse. Une vigoureuse pro- testation de M. Léopold Rosy en ouvre le dernier numéro. La direction de cette revue nous prie d'annoncer qu'il remet au 15 avril le délai d'envoi des manuscrits participant au concours de pièces en un acte qu'il organise.

��Le revue les Marches de t Ouest ayant posé à " tous nos bons écrivains maîtres et jeunes " la question suivante : " que pen- sez-vous de la personnalité de Francis Vielé-Griffin dans la littérature contemporaine ? '" publie aujourd'hui une première série de réponses où d'un accord presque unanime est loué le poète de la Partenza. Le mot de M. Faguet est typique : " A mon grand regret, mais je ne puis pas tout lire, M. Vielé- Griffin n'est inconnu. " M. Faguet avouait déjà ignorer Claudel. Que lit-il donc, ce grand critique dont, ne l'oublions pas, c'est le métier de lire ? Une lettre de M. Lanson, mesurée, sensible, sincère, dit simplement : " C'est un des poètes que j'aime " M. Faguet lit peut-être, mais sait-il aimer ?

��Dans le Divan, M. Henri Martineau donne la fin de son étude sur Guy Lavaud. On lit toujours avec intérêt la chronique des poèmes signée H. M.

��Les Propos publient une pieuse étude biographique de J.-R. Aubert sur Mécislas Golberg, ce courageux défenseur de la bonne cause littéraire, qui put dire de lui-même à si juste titre : " Ma nature — une malheureuse nature — m'a livré à la solitude, à l'isolement et à quelques amitiés. Je ne suis

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