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excuse, monsieur Maurice, que vous vous trouviez là, dans une scène pareille... Une femme qui ne sait pas se tenir !... Que ça n’a pas d’éducation !... (Se retournant, terrible, vers son adversaire) Vas-tu fermer ta bouche, fille de putois ?

Madame Ricco, effrayante d'une colère qui ne pourra pas se contenir longtemps. — Répétez un peu, une fois, une fois seulement, ce que vous venez de dire, madame Revertégat.

Madame Revertégat, excédée. — Ah ! pauvre vermine ! Je t’écraserais si je te touchais seulement. {On entend la corne d'appel de l'omnibus.) La voiture ! {Apitoyée) Vous ne voyez pas que vous me faites perdre mon temps, que monsieur va manquer sa voiture à cause de vos stupides objections ?... Tenez, monsieur Maurice, voilà vos arapèdes, et courez vite, vous n’avez que le temps.

Maurice paie, se sauve avec sa proie, et il entend encore, à peine distincte, la suite de la causerie.

Voix de Madame Ricco. — Vous n’êtes qu’une malpolie, madame Revertégat, voulez-vous que je vous le dise ?

Voix de Madame Revertégat. — Vous savez ce que j’en fais, de ce que vous me racontez ? Non ? Eh bien ! je ne vous le dis pas...

Maurice, intérieurement. — J’aime mieux ne pas le savoir non plus.