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l'otage 245

TOUSSAINT TURELURE, s'avançant à sa rencontre : — Sire, soyez le bienvenu dans votre propre royaume !

(Il s'agenouille et lui baise la main)

LE ROI. — Relevez- vous, Monsieur. Il m'est agréable de reconnaître en vous le plus utile de mes sujets.

(Il regarde autour de lui. Son fils, son frère, et les officiers de sa suite sont entrés derrière lui et l'entourent)

TURELURE. — Que Votre Majesté daigne excuser le désordre de cette maison.

LE ROI. — Il ressemble à celui de la France. Pauvre vieille demeure !

Des fondements jusqu'au grenier, on n'a rien laissé en place. Tout a subi conscription.

Mais Nous apportons la paix avec Nous.

(Murmure flatteur dans la suite. — Le Roi aperçoit le lit funèbre de- vant lequel Monsieur Badilon est toujours en prière, et le sourcil légè- rement levé vers Turelure pour r interroger, il le regarde pour la première fois)

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