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Magnificat 557

O larmes ! ô cœur trop faible ! ô mine des lar- mes qui saute !

Venez, fidèles, et adorons cet enfant nouveau- né.

Ne me croyez pas votre ennemi 1 Je ne com- prends point, et je ne vois point, et je ne sais point où vous êtes. Mais je tourne vers vous ce visage couvert de pleurs.

Qui n'aimerait celui qui nous aime ? Mon esprit a exulté dans mon Sauveur. Venez, fidèles et ado- rons ce petit qui nous est né.

— Et maintenant je ne suis plus un nouveau- venu, mais un homme dans le milieu de sa vie, sa- chant,

Qui s'arrête et qui se tient debout en grande force et patience et qui regarde de tous côtés.

Et de cet esprit et bruit que vous avez mis en moi,

Voici que j'ai fait beaucoup de paroles et d'his- toires inventées, et personnes ensemble dans mon cœur avec leurs voix différentes.

Et maintenant, suspendu le long débat,

Voici que je m'entends vers vous tout seul un autre qui commence

A chanter avec la voix plurielle comme le vio- lon que l'archet prend sur la double corde.

Puisque je n'ai rien pour séjour ici que ce pan de sable et la vue jamais interrompue sur les sept sphères de cristal superposées.

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