Page:NRF 11.djvu/805

Cette page n’a pas encore été corrigée


pRoxiE 799

MÉNÉLAS

Quoi, n'y avait-il pas ici tout à l'heure. Un de ces vilains Satyres encore qui me tirait la langue ?

LE SATYRE-MAJOR

Il n'y a que moi ici, Seigneur, pour vous servir.

MÉNÈLASj se passe la main sur le front.

Qu'y a-t-il ? Monseigneur semble inquiet et troublé.

ménélas

Ah, je suis las de toutes ces diableries !

LE SATYRE-MAJOR, minaudant Ce n'est pas moi au moins qui vous fais peur }

MÉN^LAS

Toi, ça va bien. Je t'aime. Tu es jolie. Ah, cela fait plaisir de regarder une gentille figure.

LE SATYRE-MAJOR, avec Une révérence Monseigneur !

MiNÉLAS

Qu'une longue boucle blonde fait bien le long de la délicieuse amande d'un jeune visage !

Et quel teint éclatant, aussi pur qu'une fleur de bégonia 1

Qui es-tu }

�� �