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LES NOCES d'argent 205

��fy vois^ comme un songe ^ la Vie se courber sur notre chemin et cueillir des ancolies pour le livre quelle tient dans la main ;

��fy vois mon réve^ vermeil de toute r aurore des vingt ans^ se lever ^ comme un soleil^ dans le rire de ton printemps.,.

��Mais toi^ vers la route obstinée,,

et la main,, maintenant,, sur les yeux^

tu ne veux pas te retourner,,.

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