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��CHRONIQUE DE CAERDAL

��XXVII D'APRÈS STENDHAL^

(Suite) '

VI

l'étincelle, fleur qui dure

Le propre du génie, en France, est de ne pas manquer d'esprit. Une fois de plus sur ce point, j'admire la rencontre des Français et des Russes ; et si je savais mieux l'Espagne, je dirais des Espagnols aussi. Cervantes, qui vaut Homère, écrit comme Flaubert et a de l'esprit, comme Aristophane, en chaque mot.

^ Voir la Nowvelle Re'vue Française du i* mai.

  • Sauf le Journal^ publié par Stryienski chez Fasquelle, i vol.

in-i8, Paris 1899 ; et la Correspondance, 3 vol. gr. in-S*^, Charles Bosse, Paris 1908, tous les passages cités le sont d'après l'ordre des chapitres, pour qu'on puisse mieux les retrouver dans les éditions diverses, en attendant la belle et bonne édition qui est en cours chez Champion, seule digne de Stendhal, et qui promet d'être à fois l'édition originale et la définitive. Pour Henri Brûlardy cf. la nouvelle édition, i vol. in- 18, chez Emile Paul, Paris 1912, qui est la plus correcte et la plus commode.

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