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Page:Montesquieu - Œuvres complètes, éd. Laboulaye, t5.djvu/524

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TABLE DES MATIÈRES.


Pages.

Chap. XVI. Qu’il ne faut point décider par les règles du droit civil, quand il s'agit de décider par celles du droit politique. 222

Chap. XVII. Continuation du même sujet. 225

Chap. XVIII. Qu’il faut examiner si les lois qui paroissent se contredire, sont du même ordre. 227

Chap. XIX. Qu'il ne faut pas décider par les lois civiles les choses qui doivent l'être par les lois domestiques. 228

Chap. XXI Qu'il ne faut pas décider par les principes des lois civiles les choses qui appartiennent au droit des gens. 229

Chap. XXI. Qu’il ne faut pas décider par les lois politiques les choses qui appartiennent au droit des gens. 231

Chap. XXII. Malheureux sort de l’ynca Athualpa. 232

Chap. XXIII. Que lorsque, par quelque circonstance, la loi politique détruit l’État, il faut décider par la loi politique qui le conserve, qui devient quelquefois un droit des gens. 233

Chap. XXIV. Que les règlements de police sont d’un autre ordre que les autres lois civiles. 235

Chap. XXV. Qu’il ne faut pas suivre les dispositions générales du droit civil, lorsqu’il s’agit de choses qui doivent être soumises à des règles particulières tirées de leur propre nature [1]. 237


SIXIÈME PARTIE.


LIVRE VINGT-SEPTIÈME.


DE L’ORIGINE ET DES RÉVOLUTIONS DES LOIS DES ROMAINS
SUR LES SUCCESSIONS.


CHAP. UNIQUE Des lois Romaines sur les successions. 238


LIVRE VINGT-HUITIÈME.


DE L’ORIGINE DES RÉVOLUTIONS DES LOIS CIVILES
CHEZ LES FRANÇOIS.


Chap. I. Du différent caractère des lois des peuples Germains. 251

Chap. II. Que les lois des barbares furent toutes personnelles. 259

  1. Tirée de leur propre nature, a été ajouté dans l’édition de 1758.