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Page:Montesquieu - Œuvres complètes, éd. Laboulaye, t5.djvu/293

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LIVRE XXVIII, CHAP. IX.


ciles et les décrétales des papes ; et le clergé reçut ces lois, comme venant d’une source plus pure. Depuis l’érection des grands fiefs, les rois n’eurent plus, comme j’ai dit, des envoyés dans les provinces pour faire observer des lois émanées d’eux : ainsi, sous la troisième race, on n’entendit plus parler de capitulaires.

    Mercator parut en France vers le règne de Charlemagne : on s'en entêta : ensuite vint ce qu'on appelle le Corps du droit canonique. (M.)

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