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Page:Montesquieu - Œuvres complètes, éd. Laboulaye, t5.djvu/212

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DE L’ESPRIT DES LOIS.


civiles ; elle considéroit que, dans une bonne république, il faut surtout des mœurs.

Je crois bien que la loi de Solon étoit bonne dans les deux premiers cas, soit celui où la nature laisse ignorer au fils quel est son père, soit celui où elle semble même lui ordonner de le méconnoître ; mais on ne sauroit l’approuver dans le troisième, où le père n’avoit violé qu’un règlement civil [1].

  1. Cette dernière phrase n'est point dans A ; elle a été introduite par un erratum dans B.
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