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Page:Millaud - Madame l'Archiduc.pdf/94

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de vous arrêter, mon devoir aujourd’hui est de vous obéir.


PONTEFIASCONE.

Nous aimons mieux ça.


BONAVENTURA.

La situation est grave, capitaine Fortunato.


FRANGIPANO.

Nos prédécesseurs ont repris la suite de nos affaires.


PONTEFIASCONE.

Et, en ce moment réunis à l’auberge (Prononcez en italien.) della conspirazione permanente.


FORTUNATO.

Vous dites ?


PONTEFIASCONE.

L’auberge della conspirazione permanente… ils préparent un soulèvement.


BONAVENTURA.

Il faut agir !


BONARDO.

Et agir vigoureusement.


FRANGIPANO.

Contre ces audacieux perturbateurs.


PONTEFIASCONE.

Il faut les écraser.


TOUS LES QUATRE.

Oui ! les écraser.


FORTUNATO.

Fort bien, messieurs, nous-les-é-cra-se…


ENSEMBLE.

Rons !


FORTUNATO.

Je monte à cheval, je pars, cours à l’auberge, et je vous ramène ces audacieux perturbateurs.

Il remonte.