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menaçante, à la partie la plus révolutionnaire de la garde nationale, l’artillerie, disant que : « Si les canonniers qui tenaient la foudre ne s’en servaient pas à l’approche de l’ennemi, il se chargerait lui-même de punir les traîtres, regarderait tout conspirateur comme son ennemi et le traiterait comme tel. »

À l’approche de l’ennemi, ce mot ajournait les choses. Il déclara en effet aux principaux Jacobins que, pour le moment, il suffisait d’une insurrection morale.

Toute la difficulté était d’amener l’Évêché, des hommes comme Maillard, Varlet, Fournier, à l’idée d’une insurrection morale. Le capucin Chabot se chargea de les prêcher, avec Dufourny et autres, et de les amener aux vues plus sages et plus efficaces de la société jacobine.

fin du tome cinquième.