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Page:Mendès - Philoméla, 1863.djvu/77

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silence


Et là-bas, ivres morts, parmi la foule dense,
Les filles en délire et les ribauds damnés
Exécutent dans l’ombre une effroyable danse !

Célimème aux cheveux bellement atournés,
Avec les rimes d’or, Muse, lorsque tu jongles,
Nul ne sait (hors l’enfant qui nous a devinés !)

Que le sang de ma chair teint encore mes ongles !