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Page:Mendès - Philoméla, 1863.djvu/221

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pantéleia


IV


Le grand lion disait : « Vois, tes cheveux sont blonds,
Et comme toi je porte une crinière blonde ;
Pantéleïa, je t’aime et nous nous ressemblons !

Comme tes yeux reluit ma prunelle profonde ;
Ta marche lente imite, en ses balancements,
Mon allure pareille aux mouvements de l’onde.