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Page:Mendès - Philoméla, 1863.djvu/139

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à un jeune homme riche

Aux sanglots des joueurs de luth,
Applaudissant qui donne l’ut
Dièze !

Mes destins sont pareils au leur ;
Notre muse, c’est la douleur
Sans trêve ;
Ils ne sont pas ce que tu crois,
Ces Jésus qui portent la croix
Du rêve !

Le soir, sous le ciel endormi,
Quand tu vas écouter parmi
La brise