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CHAPITRE XIV.


Suites singulières de la seconde Épreuve.




Suivant la marche commune des Romans, l’on ne manquera pas sans doute de présumer qu’ici l’histoire de notre héros est bien près de toucher à sa fin ; que le seul obstacle qui s’opposait à son bonheur écarté subitement, plus amoureux que jamais, Séligni ne tardera pas à consoler Betzi de l’ami qu’elle vient de perdre, et que leur réunion sera bientôt d’un bonheur trop parfait pour ne pas risquer d’endormir l’historien et ses lecteurs, si l’on ne se hâte pas d’en terminer promptement le récit.

Ce qu’il y a de vrai dans cette conjecture, c’est que depuis le premier