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Oh ! si j’étais juge, je me montrerais peut-être fort sévère pour la jeune et charmante duchesse qui excite en ce moment la pitié galante des chroniqueurs.

Non pas que je m’étonne, comme ses valets, de ses écarts : loin de moi cette rigueur et cette intolérance : mais je trouve abominable, monstrueux, révoltant qu’on ait pu rencontrer dans le corsage de cette femme, qu’on assure une des plus séduisantes du monde, et dont ledit corsage doit être, en conséquence, un des endroits les plus poétiques du globe, des vers aussi plats que ceux cités déjà dans ce journal. Relisons-les :