Page:Maupassant - Camaraderie..., paru dans Le Gaulois, 25 octobre 1881.djvu/7

Cette page a été validée par deux contributeurs.


M. Du Camp ajoute qu’à partir du jour où la grande névrose s’abattit sur lui, l’esprit de Flaubert sembla noué ; qu’il tourna dès lors dans le même cercle d’idées et de plaisanteries ; qu’il ne se renouvela plus. Et le critique, tout en reconnaissant le talent exceptionnel de son vieux camarade, estime que, si son entendement n’avait été obscurci par cette horrible maladie, il aurait eu du génie !

Mettant à part la question d’amitié, je ne répondrai que deux choses :

— Si l’homme qui, à côté de Balzac et après Balzac, a créé le roman moderne ; l’homme dont l’inspiration personnelle a mis sa marque sur toute notre littérature ; l’homme dont le souffle générateur passe