Ouvrir le menu principal

Page:Level - L’Épouvante, 1908.djvu/180

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
175
L’ÉPOUVANTE

jamais, surtout, conversation ne l’avait plus intéressé que celle-là.

La voix qui lui avait parlé un instant disait :

— C’est fâcheux, à quelle heure vient-il d’habitude ?

Et une autre voix, qu’il reconnut pour celle du secrétaire de la rédaction, répondit :

— Vers quatre heures et demie, cinq heures… Mais il ne faut pas compter.

— Comme c’est ennuyeux, reprit la voix. Savez-vous où on pourrait le trouver ?

— Où diable ai-je entendu cette voix-là ? disait Coche.

— Non, pas du tout, répondit Avyot.

— Enfin, il viendra bien dans la soirée ? Soyez assez aimable pour le prier de passer chez moi… une communication urgente…

— Tout à fait impossible. Je suis désolé… Mais il est absent, et je n’ai pas du tout…

Hé, hé… songea Coche, en appuyant plus fortement les récepteurs sur ses oreilles…

— Mais quand revient-il ?… fit la voix.

— Je ne sais pas… Son absence peut se prolonger ; il peut revenir bientôt…