Ouvrir le menu principal

Page:Level - L’Épouvante, 1908.djvu/172

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
167
L’ÉPOUVANTE

Il y avait toujours des curieux sur le boulevard, des agents faisant les cent pas devant la grille. Un photographe avait braqué son appareil sur la maison et la photographiait sur toutes ses faces. Au moment où le Commissaire allait monter en voiture, il lui dit vivement :

— Une seconde, Monsieur le Commissaire… Là, merci…

— Ça vous fait bien plaisir d’avoir mon portrait ; vous croyez que ça amusera vos lecteurs ?… C’est pour quel journal ?…

— Pour le Monde, qui le premier…

— Eh bien, fit le Commissaire rageur, vous pourrez dire chez vous… Au fait, ne dites donc rien du tout…