Ouvrir le menu principal

Page:Lemerre - Anthologie des poètes français du XIXème siècle, t4, 1888.djvu/244

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
224
ANTHOLOGIE DU XIXe SIÈCLE.


Nous serons, comme en un rêve
Qui plus jamais ne s’achève,
           Pour toujours unis.

           Mariettinis !

Adieu les souffrances rudes,
Les mornes inquiétudes
           Dont je me plaignis.

           Mariettinis !

Ô les heures de tendresse,
Nuits d’une seule caresse,
           Et longs jours bénis !

           Mariettinis !

Confiances attendries,
Petites coquetteries,
           Bonheurs infinis

           Mariettinis !

Mariettinis, mariettinis,
Mariettinis d’amour !


(Brunettes ou Petits Airs tendres)