Page:Leblanc - La demoiselle aux yeux verts, paru dans Le Journal, du 8 déc 1926 au 18 jan 1927.djvu/30

Cette page a été validée par deux contributeurs.


— C’est de ma faute, pensa-t-il. Au lieu d’agir du côté de l’Anglaise et de remplir son dernier vœu, j’ai perdu mon temps à faire de l’émotion avec la fille masquée. Mais tout de même, je te repincerai au détour, le pommadé, et je saurai comment il se peut que tu sois dans ce train, à point nommé, pour t’occuper d’une affaire où les deux héroïnes sont justement les jolies femmes de tantôt. En attendant, filons doux.

Et, d’un ton de déférence, comme s’il était fort sensible au prestige des hautes fonctions :

— Excusez-moi, monsieur. Si peu parisien que je sois, puisque j’habite le plus souvent hors de France, votre notoriété est venue jusqu’à