Ouvrir le menu principal

Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/60

Cette page a été validée par deux contributeurs.



XXVII



L’homme qui excelle à tenir la bonne route, on n’y distingue pas ses traces.

L’homme qui excelle à parler on ne distingue pas s’il fait des fautes ou non en parlant.

L’homme qui excelle à compter, on ne voit pas agir ses bâtonnets[1].

L’homme qui excelle à être un homme fermé, on ne voit pas bien quel verrou il pousse, et la porte qu’il ferme nul ne peut l’ouvrir.

L’homme qui excelle à s’attacher les hommes, les hommes seraient bien en

  1. Petites baguettes de bambou qui servaient, paraît-il, pour le calcul.